2 milliards d'ennemis

01 mars 2018

L'Edito

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Facebook, Twitter, Instagram, Snapchat… La tendance est aujourd’hui aux réseaux sociaux. Mais qu’entendons-nous par là ? Un réseau social est défini par un ensemble d’individus ou d’organisations liés entre eux par des interactions régulières. Interactions qui, dans notre contexte, sont établies via internet.

Les principaux avantages de ceux-ci sont : la gratuité (pour la plupart), une utilisation simple, une facilité à se faire connaître (publicité, marketing, association…), ou encore une très grande facilité à entrer en contact avec les personnes également utilisatrices du réseau (famille, amis, collègues, contacts…)

Avec plus d’un milliard d’utilisateurs inscrits, Facebook relie plus de 15 % de l’humanité ! Ce réseau fut conçu à l’origine pour les étudiants de l’université d’Harvard, mais il lui aura fallu 10 ans pour se répandre, se développer, et devenir ainsi le réseau le plus utilisé au monde, avec plus de 2 milliards d’utilisateurs actifs par mois. Il est suivi de près par YouTube, puis Messenger.

Au fil des années, les réseaux ont évolué et se sont spécialisés dans certains domaines : rencontres amoureuses, services rendus, photo, professionnels... De nombreuses possibilités s’offrent ainsi aux internautes.

Beaucoup d’avantages pour leurs utilisateurs, mais aussi pour leurs créateurs et développeurs. En effet, les réseaux rapportent… beaucoup.

Pour notre leader, Facebook, ce sont plus de 27 milliards de dollars de chiffre d’affaire, et plus de 10 milliards de bénéfice durant l’année 2016.

Les réseaux rassemblent, les réseaux rapportent, mais n’y a-t-il que du bon sur ces plateformes ?  Les utilisateurs sont contraints de communiquer des informations personnelles, et n’hésitent pas à poster des données, photographies ou vidéos en tout genre. On peut alors se demander quels sont les dangers présents sur les réseaux sociaux.

Nous essayerons, à travers ce blog, de répondre à ces questions que chacun peut se poser, utilisateurs de réseaux, ou non :

Pouvons-nous faire confiance aux informations diffusées et partagées ? Nos informations sont-elles en sécurité ? La facilité d’entrer en communication avec des inconnus et de se faire des « amis » ne met-elle pas en danger les jeunes utilisateurs, souvent vulnérables ?

Vous aurez peut-être, en consultant ce blog, un regard différent sur ces outils que vous utilisez chaque jour.

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15 mars 2018

Quels intérêts pour notre société ?

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Si les réseaux ont aujourd’hui un tel succès, c’est grâce à de nombreux avantages qui s’en dégagent.

Lien social, divertissements, et communication facilitée, qu’est ce qui rend les gens accros ?

 

On le sait tous, les réseaux sociaux sont un excellent moyen de communication. Un membre de la famille, un ami, ou un collègue à l’autre bout du monde ? Grâce aux réseaux, il est possible d’échanger messages, photos, ou encore vidéos gratuitement, sur simple connexion Wi-fi.
Les internautes maintiennent donc quotidiennement des liens avec leurs proches à travers leurs écrans. Mais ces liens peuvent également être établis avec des inconnus. En effet, des communautés de passionnés se rejoignent sur les réseaux : cinéphiles, sportifs ou encore naturalistes peuvent échanger sur des groupes spécifiques à leurs passions. Cette recherche de personnes d’intérêts communs peut aussi se faire via les rencontres amoureuses, également présentes sous forme de groupes fermés, que les internautes peuvent rejoindre. Ces fonctionnalités, gratuites, sont souvent prises pour alternative aux sites payants, mais la sécurité y étant souvent moindre.

Un autre avantage des réseaux sociaux est le partage rapide d’informations. Sur Facebook ou Twitter, des informations importantes comme un avis de recherche peuvent être diffusées à une vitesse fulgurante à travers le pays, et le monde. Sur Facebook, les pages régionales de Pet Alert aident ainsi chaque jour des dizaines de propriétaires à retrouver leurs animaux perdus.

Enfin, l’intérêt économique ! Et ce, en particulier pour les plateformes elles-mêmes, évidemment ! En 2016, Facebook empochait plus de 10,2 milliards de dollars de bénéfice.  Jusqu’en 2009, la quasi-totalité du chiffre d’affaire du réseau de Marc Zuckerberg était dû à la publicité. Puis, l’acquisition de jeux payants à prit le dessus : la folie Candy Crush a ainsi fait entrer dans les caisses de Facebook plus de 5 millions de dollars… par jour. On estime aujourd’hui que 15 % des revenus du réseau social proviennent des éditeurs de jeux et applications intégrées. Ainsi, Facebook, service gratuit, a dépassé en 2014 des 200 milliards de dollars de capitalisation boursière et génère chaque jour, des revenus astronomiques.

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16 mars 2018

Les réseaux sociaux : un risque pour l'embauche ?

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Avec la multitude d’informations que l’on peut à présent trouver sur une personne, en consultant uniquement son profil, les recruteurs en profitent !
On estime que 9 recruteurs sur 10, regardent les profils sociaux d’un candidat avant de se positionner sur son embauche. Pour se faire, 3 réseaux sont consultés : en tête LinkedIn, le réseau professionnel (79%), suivi de Facebook (26%), et enfin Twitter (14%).

La « e-reputation » est donc scrutée de près par vos futurs employeurs, ce qui peut être décisif dans un processus de recrutement. Une enquête YouGov en témoigne : « 19% des employeurs ont refusé d'engager un candidat à cause de son activité sur Internet. »
Les raisons d’un refus sont multiples. Une enquête du journal La Tribune a pu les chiffrer : « les recruteurs sont capables de refuser un candidat s'ils repèrent sur les réseaux sociaux des propos agressifs (75%), une photo ou des propos les montrant consommer de la drogue (71%), des fautes d'orthographe (56%) ou encore des photos du postulant ivre (47%) »

Toutefois, rassurez-vous, les recruteurs se basent principalement sur vos compétences et connaissances, ainsi que sur votre comportement lors de l’entretien d’embauche !

Redoublez donc de vigilance quant à votre utilisation des réseaux, et surtout, n’y mettez pas n’importe quoi, cela pourrait vous coûter un emploi… !

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28 mars 2018

Où vont mes données personnelles ?

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Identité, âge, sexe, situation conjugale et professionnelles, ou encore données bancaires, chaque jour, des millions de français livrent des informations personnelles sur un site internet. Les réseaux sociaux en font évidemment partie. « Les données personnelles peuvent être explicitement fournies par l’internaute ou récupérées de façon implicite, explique Serge Abiteboul, professeur à l’ENS Cachan et membre de l’Académie des sciences. Des informations qui nous concernent sont créées par des programmes au cours de la navigation », puis, « une fois collectées sur un ordinateur, les données personnelles voyagent jusque dans le serveur d’une entreprise ».  Ensuite, les choses se compliquent : tout d’abord, on peut se demander où sont stockées toutes ces données. Impossible pour l’utilisateur de savoir exactement où, mais ses données personnelles peuvent être stockées dans n’importe quel pays du monde. Cependant, Bruno Rasle, délégué général de l’Association française des correspondants aux données personnelles (AFCDP), rassure : « Actuellement, si les données sont en France ou dans n’importe quel pays de l’Union européenne, la législation européenne s’applique, explique-t-il. Les données ne peuvent sortir de l’UE qu’après autorisation de la Cnil (Commission nationale informatique et libertés). »

Si le piratage des données se veut quasi impossible lorsqu’elles sont stockées, il n’en est pas moins du côté des particuliers et des entreprises directement. Ces dernières sont souvent touchées sur leur site internet, par une faille trouvée par les pirates informatiques.

Au-delà du piratage, ces données peuvent être utilisée par les entreprises : revendues, elles font l’objet d’une analyse par algorithmes, dans le but de proposer, de la publicité ciblée. Il s’agit là de l’utilisation la plus commune. Un exemple typique : prenez sur Internet un billet de train pour Aix-En-Provence, et vous verrez sûrement apparaître sur vos écrans de la publicité pour des hôtels… à Aix-En-Provence.

« Mais ce qui peut être plus angoissant, c’est que parfois ces données collectées ne sont pas utilisées par l’entreprise elle-même, poursuit l’académicien. Vos données personnelles peuvent être vendues sur des places de marché à d’autres entreprises avec lesquelles vous n’êtes pas en contact. » Et les réseaux sociaux ne sont pas en reste. Une plateforme non-payante, comme Facebook, doit bien trouver des moyens de se rémunérer : il réalise donc, entre autres, la vente de données personnelles.

 

C’est notamment le cas des sites qui proposent des services gratuits, comme Facebook. Le réseau social n’est pas payant et ne vend pas de produits, il doit donc trouver un moyen de se rémunérer : en vendant des informations personnelles.

Toutefois, les internautes ont un droit, qui n’est malheureusement pas assez exploité : celui de demander aux entreprises de lui communiquer les informations qu’elle dispose sur lui, et ce, dans les deux mois.

Pour éviter des désagréments, quelques précautions sont à prendre, notamment la vérification de la sécurité d’un site internet : un petit cadenas et un lien commençant par « https » assure une page sécurisée. Aussi, ne communiquez jamais de données personnelles à une entreprise par mail. Cette pratique, appelée phishing ou hameçonnage, est utilisée par certains pirates, prenant l’identité d’une entreprise afin de récolter des données.
Soyez donc prudents !

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02 avril 2018

Serge Tisseron

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Psychiatre et psychanalyste français, Serge Tisseron s’est spécialisé dans les technologies et le rapport qu’elles entretiennent avec l’Humain. Son travail de recherches et de publications a porté successivement sur trois thèmes : les secrets de famille, les relations que nous établissons avec les images et nos rapports aux nouvelles technologies.

En 1982, après une simple étude des albums de Tintin, il démontre qu’un secret douloureux parcourt les Aventures de Tintin, celui de la souffrance d’un garçon non reconnu par son père, un homme illustre et important, bien avant qu’une biographie ne paraisse sur l’auteur, Hergé. Ce qui lui vaudra une certaine reconnaissance et notoriété sur son travail de psychanalyste.


Serge Tisseron a donc également étudié la manière dont les nouvelles technologies changent nos relations à nous-mêmes, aux autres, aux images et aux apprentissages. Ainsi, il propose le terme de « culture de l’écran », relatif aux créations de multiples identités numériques, sous forme de pseudos, d’avatars, ou encore de personnages dans les jeux vidéo, et créé le diplôme universitaire « Technologies nouvelles et nouvelles pathologies : théories du virtuel et applications en psychologie, santé, éducation et culture »

Sur les relations que nous établissons avec les images et médias, il a étudié les relations que nous établissons avec la bande dessinée, la photographie, le cinéma, la télévision et les écrans d’ordinateur.
Concernant les réseaux sociaux, Serge Tisseron dénonce : « Les réseaux sociaux modifient le rapport à l’espace, au temps, à la construction de l’identité ». 

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06 avril 2018

Fake-News, késako ?

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L’atout majeur d’Internet est sans aucun doute la possibilité d’y trouver des informations en tout genre. Mais peut-on réellement s’y fier ?
De plus en plus, les « Fake-News » envahissent la toile. Mais alors, qu’est-ce que c’est ? Littéralement traduit de l’anglais, il s’agit de « fausses nouvelles », publiées délibérément. Elle participe ainsi activement à la désinformation dans un but financier, ou politique. La propagation des ces informations est simple, grâce aux réseaux sociaux, où des titres accrocheurs sont employés afin d’augmenter le nombre de vues, et de partages. Grâce aux plateformes, notamment Facebook et Twitter, les Fake-News se développent.
Mais ces pratiques ce dates pas d’hier. En effet, la désinformation n’a pas attendu l’arrivée d’Internet ! Puisqu’en 1849, une loi est instaurée, visant à punir « la publication ou la reproduction faite de mauvaise foi de nouvelles fausses de nature à troubler la paix ».

Récemment, les Fake-News ont fait parler d’elles durant l’élection présidentielle des Etats-Unis : de fausses informations avaient été publiées afin de nuire à Hillary Clinton, candidate et adversaire de Donald Trump. Cette influence négative sur l’opinion publique est une problématique malheureusement récurrente en période électorale.
Pour lutter contre les Fake-News en France, le Président Macron a annoncé, lors de ses vœux 2018, la volonté d’un projet de loi visant à lutter ces informations. (Voir article : http://reseauxetdangers.canalblog.com/archives/2018/05/03/36372671.html )
Une preuve que la vérification des sources est importante et même indispensable aujourd’hui pour s’informer efficacement sur les réseaux sociaux. Le journal Le Monde a, pour cela, mis en place le service Décodex, ayant pour but la vérification des sites internet.
Alors, vérifiez les sources !

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08 avril 2018

Une loi pour contrer les fake-news ?

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Lors de ces vœux pour la nouvelle année, Emmanuel Macron a, mercredi 3 novembre, annoncé qu’il souhaitait mettre en place une loi pour lutter contre les « fake-news », en période électorale.  Une bonne initiative certes, mais est-ce suffisant ?

 

Sur les réseaux, nombreuses sont les informations : politiques, socio-culturel, faits divers, économie, international… Mais comment démêler le vrai du faux ? En effet, de nombreuses informations posent problème de par leur inexactitude. Cependant, celles-ci peuvent être d’un degré plus ou moins important : une exactitude sur la date de sortie d’un film aura objectivement moins de gravité que celle d’une action politique ou sur le programme d’un candidat à la présidentielle.

C’est précisément ces « infox » que le Président Macron souhaite cibler avec cette nouvelle loi. Mais celle-ci est-elle réellement suffisante ? Pour y répondre, les questions suivantes peuvent se poser : Que contient le texte de loi ? Est-ce suffisant pour lutter efficacement contre la désinformation ? Quelle solution semble la plus efficace ?

 

Le texte de loi contre les fake-news n’a, à ce jour, pas encore été soumis. Cependant, il s’annonce principalement comme un contrôle des plates-formes numériques. Google, Youtube, Facebook ou encore Twitter se trouvent tout particulièrement dans le viseur :

« Les plates-formes se verront ainsi imposer des obligations de transparence accrue sur tous les contenus sponsorisés afin de rendre publique l’identité des annonceurs et de ceux qui les contrôlent, mais aussi de limiter les montants consacrés à ces contenus » Ainsi, en cas de propagation de fausses nouvelles, « un juge pourra être saisi en référé pour décider de la suppression du contenu incriminé. » Aussi, « le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA), verra ses pouvoirs accrus, afin de lutter contre toute tentative de déstabilisation par des services de télévision contrôlés ou influencés par des Etats étrangers ». - Emmanuel Macron, Vœux à la Presse, Paris, 3 janvier 2018.

 

Ces nouvelles initiatives sont bonnes, mais ne suffisent malheureusement pas puisque le problème des informations mensongères sera omniprésent sur le web, et ne se rattache pas seulement aux périodes électorales : climatosceptiques et controverses sur le réchauffement climatiques sont, entre autres, des informations non-fondées présentent sur les réseaux, qui ont d’ailleurs été démenties par la majorité des scientifiques mondiaux.
Cet exemple est une goutte d’eau parmi un océan d’intox présent sur le web aujourd’hui. Il est donc regrettable que la loi que nous présente Mr.Macron se limite aux périodes électorales.

 

Pourtant, une solution des plus efficaces et importantes est sans doute l’éducation aux jeunes, utilisateurs de ces plates-formes, qui de toute évidence sont les plus concernés et influençables. En effet, il leur faut savoir évaluer la crédibilité d’une information avant de la répandre. Ceci limiterait ainsi drastiquement la propagation des fake-news. Il serait donc judicieux d’instaurer en amont une campagne d’informations pour les utilisateurs des réseaux, leurs permettant de distinguer facilement les fausses informations.

 

La loi annoncée mercredi par Emmanuel Macron est une bonne initiative qui reste cependant insuffisante puisqu’axée uniquement sur les périodes électorales. Les moyens évoqués qui devraient être mis en place prochainement ne concernent malheureusement pas le cœur de la diffusion massive, à savoir les principaux concernés : les utilisateurs des réseaux, et plus précisément les jeunes.

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12 avril 2018

The Social Network

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The Social Network est un film américain de David Fincher, sorti en 2010.
Il retrace la création de Facebook, et les dérives qu’elle a pu engendrer, notamment entre Mark Zuckerberg (son créateur), et ses camarades de l’université d’Harvard.

The Social Network évoque notamment l’idée sur laquelle le réseau social est né, et déjà, on s’aperçoit que l’image à un rôle majeur sur les réseaux sociaux. En octobre 2003, soit un an avant la création de TheFacebook, Mark Zuckerberg créé Facemash. Son principe est relativement simple : -après avoir pirater les photos de toutes les étudiantes de Harvard- le service propose à l’internaute de choisir entre 2 étudiantes, laquelle est la plus attirante. En 22h, le site comptabilisa 22.000 votes. Ce petit jeu vaudra à Mark Zuckerberg une convocation devant le Conseil d’Administration de l’université pour « violation des règles de sécurité, violation des droits d’auteur et violation de la vie privée ». Rapidement, il mit son site hors-ligne, ce qui lui évita de trop lourdes sanctions. Il déclara : « le principal intérêt était la programmation et les algorithmes conçus pour faire fonctionner le site », et non son contenu, qu’il avait envoyé à quelques copains, mais qui malgré lui, a rapidement circulé à travers l’Université entière.  

Les débuts de Facebook n’étaient donc pas très sains, puisque déjà basés sur l’apparence physique et le paraître.

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14 avril 2018

Instagram & Snapchat :

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A l’heure où les réseaux sociaux sont considérés comme la première dépendance devant le tabac et l’alcool, le paraître joue un rôle primordial sur les plateformes. 

Instagram et Snapchat en sont un bel exemple.
Partager ses moments entre amis, ses vacances et ses flâneries, voilà la nouvelle tendance des réseaux sociaux. Aujourd’hui leaders chez les moins de 24 ans, Instagram et Snapchat sont pour cela, les plateformes idéales.

 

Instagram est un service de partage de photos et vidéos durables, où les utilisateurs peuvent « liker » ou commenter les publications. Il est doté d’un système « d’abonnés », pour que ces utilisateurs puissent apprécier quotidiennement les photos de leurs amis, ou idoles (chanteurs, sportifs ou autres célébrités). Sur Instagram, on trouve surtout de jolies photographies, d’animaux, de nourriture, de paysages… mais aussi beaucoup de photos de personnalités, mettant en avant leur physique avantageux. De plus, des options permettent d’embellir les photos en y ajoutant des flous, des cadres ou des effets…
Cette tendance autour du paraître, influence aujourd’hui les jeunes utilisateurs, tendant à ressembler à leur idole. Le principe se retrouve aussi sur Snapchat.

 

Ce dernier a pourtant un concept différent : les photos et vidéos envoyées sont éphémères, et ne peuvent pas être publique. En effet, seuls les « amis » de l’internaute peuvent les voir grâce, notamment, à l’option « Story », qui lui permet d’envoyer des photos visibles à l’ensemble de ses contacts pendant 24 heures. L’envoi peut également se faire personnellement, à une ou plusieurs personnes. Les photos généralement prises à l’instant T, peuvent être modifiées, embellies, grâce à des effets, ou encore des filtres détectant le visage des personnes, qui permettent de gommer les imperfections de la peau, d’exagérer le maquillage, et même d’amincir le visage. Ces options cherchant à embellir le physique font fureur. L’influence de certains internautes sur les plus jeunes porte aujourd’hui largement sur l’apparence physique. Malheureusement, le paraître et l’envoi irréfléchi de cliché peut parfois virer au drame. 

De plus, une étude menée à démontrée un aspect inquiétant de ces deux plateformes:

Shirley Cramer, responsable étude : « Il est intéressant de voir qu’Instagram et Snapchat sont classés comme les pires pour la santé mentale et le bien-être — les deux plateformes sont très axées sur l’image et il semblerait que cela engendre des sentiments d’inadaptation et d’anxiété chez les jeunes personnes » 

Posté par BTSGPN2017 à 15:24 - Commentaires [0] - Permalien [#]

22 avril 2018

« Envoies-moi un Snap ! »

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Sorti en septembre 2011, Snapchat est aujourd’hui le réseau préféré des moins de 25 ans. En effet, chaque jour dans le monde, 173 millions d’utilisateurs sont actifs sur la plateforme, et 71% des utilisateurs ont moins de 25 ans. (Source : blogdumoderateur.com)

Malheureusement, ces jeunes, parfois insouciants et naïfs, s’exposent à des menaces sur le réseau.

Le but de Snapchat est simple : envoyer des photos et vidéos éphémères (1 seconde à 24 heures), à ces contacts. Il est alors facile de partager l’ensemble de son quotidien et de ses soirées entre amis. Mais cette courte durée de vie des photos et vidéos poussent parfois les utilisateurs à envoyer des photos au contenu dégradant, pensant leurs photos effacées après quelques secondes de visionnage. Il n’en est rien. La possibilité de « capture d’écran » permet la conservation des images, et par la suite leur diffusion si elles tombent entre de mauvaises mains.
Ces mauvaises mains, cela peut être un ami mal intentionné, ou bien un inconnu, ajouté comme « contact Snap » par naïveté. Ces circonstances peuvent aboutir à des situations dramatiques comme celle vécue par Amanda Todd.

De plus, depuis 2016, une nouvelle fonctionnalité inquiète : la géolocalisation.
Celle-ci permet aux utilisateurs, si elle est activée, de voir très précisément où se trouve leurs contacts. Logement, établissement scolaire, lieu de soirée… Bref, les déplacements quotidiens peuvent être suivis par n’importe quel contact… ! On ne vous fait donc pas de dessins, les dangers sont bien là.

Posté par BTSGPN2017 à 13:24 - Commentaires [0] - Permalien [#]